Ils ont dit


Anis Mili Artiste photographe– « Les qualités esthétiques du travail d’anis résident paradoxalement dans l’apparente pauvreté de ses photos : aucune mise en scène, essentiellement des natures mortes. Des véritables œuvres abstraites  mais qui ne sont pas pour autant laissées statiques, au hasard des rencontres, mais mises en mouvement  transfigurées par la regard » I L. L’Economiste Maghrébin.

– « Pour lui, il s’agit de faire vivre et parler la photo avec une langue différente, celle du photographe. Une musicienne, un groupe, une belle scène une ambiance et des effets de lumière et faire vivre et parler la photole voilà maintenant vouloir faire partie du spectacle à sa façon. Le résultat est là. Son émotion transparaît à travers ses clichés.» L’Economiste Maghrébin 13 avril 2005.

– « Anis est un artiste, un intellectuel, un créateur qui aime la vie et qui essaie de montrer qu’elle est belle. Il est à la fois et curieux. Mili comme les grands artistes, a le pouvoir de réveiller la force qui sommeille en nous… » O.Kammoun. LE MANAGER

– « Pour Anis Mili, être photographe correspond à un besoin de matérialiser et d’inscrire son histoire » S .T .La Presse mardi 17 février 2004.

– « Les experts en photographies disent que ses photos sont l’expression d’une passion pour le détail des choses et le mal d’exister qui a toujours été le propre des vrais artistes ». O .Kamoun .Le Manager janvier N 25.

– «  Anis Mili figure parmi les noms de ces photographes qui ont de la technique, de la sensibilité et le talent nécessaire pour l’exprimer. Anis Mili a aussi le talent pour pactiser avec la lumière et en faire une tendre alliée. Faut- il encore dire que c’est un photographe qui prend son temps devant a photo ou que ses photos nous invitent à prendre notre temps et à laisser décanter …le tout soi. ». SBT. La Gazelle Magazine.

– « Derrière son appareil, il s’oublie, coupe son souffle et ne songe plus qu’a sa proie, et Dieu sait combien chanceuse sa proie ! Puisqu’il dit transcender l’aspect matériel de la personne ou l’objet à photographier pour restituer fidèlement son tréfonds… » MBR. La Presse magazine – N 1003/ 31 décembre 2006.

– « Avec son air négligé, il ne cesse de répéter à celui qui veut bien l’entendre, que la photo c’est l’amour de sa vie … » M .A.B.R  Le Quotidien, mercredi 11 février 2004.

exposition photo du photographe tunisien Anis Mili– « Anis Mili, cet amoureux fou de l’image, préfère la discrétion, cédant la parole à ses photographies qui ont valu le prix honorifique des jeunes créateurs » La Gazelle magazine.

–   «  sortir des sentiers battus des expositions photos, un art à la recherche de son accomplissement en Tunisie, c’est le défi que l’artiste Anis Mili a tenté de relever. Un succès selon les critiques de la place. Mais le chemin est encore long. M ABR. Le quotidien 5 mai 2007

-« Anis Mili a l’air d’un voyageur prêt à partir à n’importe quel moment pour un bout de rêve au un bout d’image capturée dans un objectif avide de grandes aventures. Anis Mili n’est pas  le photographe à s’imposer un seul style. Il préfère la liberté de la muse et de l’instant. Les coups de cœur vont du détail, à la texture de paysages de la tunisie. » SBT. La Gazelle magazine.

– « loin de cette tendance ringarde qui caractérise un milieu encore «lambda» en matière d’audace et de recherche, Anis Mili a déployé son ta¬lent prolifique et fécond de «faiseur» d’images dans un style irradiant d’énergie. De sa griffe à nulle autre pareille, de bidouilleur de gé¬nie, il a su imprimer dans notre mémoire des images qui éveillent dans l’esprit des résonances profondes en rapport avec un certain patri¬moine. Venus du fin fond de l’enfance, ces échos sont ancrés dans son intime conviction que tout ce qui relève du passé sert, à l’instar d’un flambeau placé entre les mains du présent, à éclairer le futur.
Témoignage de vue, dévoilement de l’intime et du non-dit, les photographies ainsi rassemblées tracent un itinéraire de stations dont chacune constitue un fragment de ce puzzle aléatoire, expression de la diversité des œuvres mises en évidence par la richesse des variations photographiques. Dans une perspective décalée et pour échapper à une représentation traditionnelle de la réalité, son travail est imprégné d’une certaine crudité qui se traduit par la force de l’expression. D’où l’originalité de Anis Mili. » La Presse de Tunisie.
A l’occasion de vernissage de l’exposition «Dialogue entre photographie et patrimoine» de l’artiste photographe Anis Mili qui a eu lieu mardi 8 juillet de 18hOO à 21hOO à l’Institut du monde arabe à Paris, sous le haut patronage de S.E.Serge Degallaix, ambassadeur de France en Tunisie.

– «  un effort vite récompensé avec ce 1er prix national 2006 de la photo qui lui a été décerné lors de la soirée des remises du prix national  2006 de la création des jeunes ….» I M. Le Renouveau

– « Anis Mili a posé un regard rempli de sensibilité sur cette demeure dont il a su capter la magie et je vous invite a suivre au fil des mois sa déambulation photographique dans la secret des jardins ou des appartements » Serge DEGALLAIX  ambassadeur de France en Tunisie. Almanach 2007, à l’occasion de 150éme anniversaire de Dar Al Kamila.

– Sous le patronage de Mme Fatemeh DEGALLAIX, épouse de son excellence Monsieur l’Ambassadeur de France en Tunisie, j’ai le plaisir de vous inviter à l’ouverture de l’exposition de photos intitulée VISION, qui aura lieu au palais ESSAADA à la Marsa le 02 mai 2007 à partir de 18h00. Anis Mili.
« Des vrais poèmes ! Mais cette fois ce n’est pas une question de plume ni de papier vierge ! Cette fois l’écriture est sublimée par le biais des lumières.
Ecrire avec la lumière propre de Anis Mili…
Et rien n’est aussi capricieux qu’une lumière qui varie au gré des saisons et des jours.
Des saisons et des jours, qui ont travaillé dans le corps et dans la rétine, un artiste armé de passion et de patience…un photographe qui arrache, comme une jeune épouse des griffes de la tempête, ces tableaux si dense et si structurés dans leur lumière.
Les photographes de ce calibre ont souvent aimé le détail, se sont débattus avec la lumière, la matière et la couleur. Leurs enfers sont toujours des fêtes pour ceux qui les observent. Mais voila eux aussi, ils ont leurs trouvailles…
Il faut voir la lumière écrire sur les surfaces fusantes des eaux…c’est ça Anis Mili un bohémien qui part à la recherche de l’inaccessible lumière. » Salem Trabelsi.